William Chapman

William Chapman[1]

Male 1850 - 1917  (66 years)

Personal Information    |    Sources    |    All

  • Name William Chapman 
    Born 13 Dec 1850  Beauce, Québec, Canada Find all individuals with events at this location  [2
    Address:
    St-François 
    Gender Male 
    Military 1879  Beauce, Québec, Canada Find all individuals with events at this location  [2
    Soldat dans ler Bataillon de Beauce 
    Residence 23 Feb 1917  Ottawa, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location  [2, 3
    Address:
    521 King Edward Avenue 
    Died 23 Feb 1917  Ottawa, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location  [2, 3
    Obituary 24 Feb 1917  Ottawa, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location  [3
    Ottawa Citizen - 24 Feb 1917 - Saturday - page 10 
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    William Chapman
    Buried Aft 23 Feb 1917  Montréal, Québec, Canada Find all individuals with events at this location  [2, 3
    Address:
    Cimetière de la Côte-des-Neiges 
    Biography 1900–1926  Ottawa, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location  [2
    Familles Canadiennes-Françaises à Ottawa 
    • CHAPMAN, William — Le regrette poète Jean Ménard a écrit, pour la Collection des classiques canadiens, un petit livre sur William Chapman, poete, contestataire, journaliste, libraire et, finalement, traducteur. Voici quelques notes biographiques
      sur cette homme qui vécut a Ottawa une vingtaine d’années et y mourut.

      Le 13 septembre 1850, un enfant naît au couple George William Chapman et Caroline Angers. Le pere était marchand general a St-Francois de Beauce. II était anglais et anglican.

      Le jeune William fréquenta le college de Lévis et fut, en
      mai 1879, soldat dans le bataillon de la Beauce, luttant contre les Féniens. Par après, il suivit des cours de droit a I’Université Laval.

      À 26 ans, William Chapman publie son premier recueil de poèmes: Les Québécoises. Puis, quelques années plus tard «Mines d’or de la Beauce, traitant de prospection, metier que William avait exerce quelque temps. Il devient journaliste a «La Patrie# et continue a publier, dont ((Guide et souvenir de la St-Jean Baptiste en 1884. L’état pécuniaire de ses finances le pousse a changer souvent de travail et de milieu. Il est même victime, a un certain moment donne, d'une saisie-arrêt. Il va
      faire un court séjour aux USA dans le but de se caser, revient, tâte encore du journalismes mais par intermittence. Il attaque sans cesse les écrivains de son temps, tels Fréchette, sir James LeMoine et sir Adolphe-Basile Routhier. Il se pourrait que
      pour un temps il soit fonctionnaire mais les details sur ces années de misère sont assez vagues. Cependant, en 1889, Chapman veut publier un second recueil de poèmes «Les feuilles d’érable et envoie des lettres a travers la province afin
      de recueillir des fonds. Finalement, Herménégilde Godin, plus tard président et gérant de «La Presse» lui prête de l'argent, lui permettant de publier ces poèmes.

      Chapman vient à Ottawa en 1898 et ouvre une librairie au 50 de la rue Rideau. Il ne cesse de faire paraître dans «Le Temps» une quantité impressionnante de longs poèmes sur des événements marquants et des personnages importants. Il voyage en France avec I'aide d’amis, fait publier la-bas «Les aspirations. La France et les littérateurs I'accueillent avec bienveillance et lui font fête. On peut dire que son talent est beaucoup plus apprécié en France que dans son propre pays. II gagne le prix Archon-Despérouses de I'Académie française.

      Le temps est aux declarations patriotiques et a la défense de la belle langue franchise. Chapman est tout a fait dans le vent, ses poèmes sont empreints de ferveur et d'admiration pour les prouesses des Canadiens français.

      Depuis 1902,Chapman est traducteur au Sénat. Il le restera jusqu’a sa mort. Enfin case, il ne reprendra pas sa vie errante. II la consacrera a la publication de nombreuses oeuvres, mais son ambition d'obtenir le prix Nobel, ne se réalisera jamais bien qu’il y pensera toute sa vie. En 1905, «Aux bretons voit le jour, puis c’est «Comme nos pères» a un concours d'hymne national. Plus tard, il publiera a Paris «Fleurs de givre», l'Université d’Ottawa lui accordera un doctorat en lettres
      honorifique. Entre-temps, il s'était marié, le 28 septembre 1909, a l'église du Sacré-Coeur, avec Madame Emma Gingras, veuve de Louis Coursolles. Le couple part pour la France qui l'accueille avec chaleur mais Chapman boit tellement qu’il
      doit faire un séjour à l'hôpital. II publie.cependant, «Les rayons du Nord,» et donne une conference intitulée «La poésie canadienne».

      Chapman déserte le foyer conjugal après le retour du couple a Ottawa, y retourne, essaye de rétablir une santé défaillante et passe des vacances en Gaspésie. Sa femme lui intente un procès pour obtenir une pension et gagne. Son mari habite maintenant chez un ami, M. Alfred St-Laurent,521 King Edward, Et, c’est la que le poète est expose lorsqu’il meurt subitement a Ottawa le 23 février 1917 a 67 ans. Dans le Droit, l'annonce du décès de Chapman après trois courtes journées de maladie, ignore complètement le fait qu’il laisse une épouse. On ne mentionne qu’un cousin a Montreal, Sir Auguste Angers. Le lendemain du décès, dans la page éditoriale du «Droit» parait un article de A.D. DeCelles consacré à Chapman excellent camarade, très serviable, spirituel a ses heures, un ami sur lequel on pouvait compter»
      dit-il. Il ajoute: «c'était un poète de grande valeur, auteur de vers harmonieux».

      Le service eut lieu au Sacré-Coeur, chante par le R.P. Villeneuve assiste des RR. PP. Paquette et Martel. La chorale était dirigée par Henri Lefebvre et l’orgue tenu par Paul Ouimet. L'inhumation a eu lieu a Montreal, au cimetière de la
      Cote des Neiges.

      Madame Chapman s’éteindra le 5 juin 1934.

      Les vers de Chapman sont restés dans la mémoire des élèves d’Ottawa car ses poèmes étaient au programme de français. Qui ne se rappelle avoir étudié, par coeur,

      «Notre langue naquit aux lèvres des Gaulois
      Ses mots sont caressants, ses règles sont sévères
      Et faite pour chanter les gloires d'autrefois
      Ellie a puisé son souffle au refrain des trouvères...

      Source: Georgette Lamoureux - Tome IV sa population canadiens-français 1900-1926 - page 270-272
    Web Tag http://www.biographi.ca/en/bio/chapman_william_14E.html 
    Web Tag https://en.wikipedia.org/wiki/William_Chapman_(poet) 
    Person ID I83956  Lowertown
    Last Modified 13 Sep 2020 

    Family Emma Gingras,   b. 1858, Toronto, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location,   d. 5 Jun 1934, Ottawa, Ontario, Canada Find all individuals with events at this location  (Age 76 years)  [2
    Married 28 Sep 1909  Sacré, Ottawa, Ontario, Canada-Coeur Find all individuals with events at this location  [1, 2
    Last Modified 16 Sep 2020 
    Family ID F10050  Group Sheet  |  Family Chart

  • Sources 
    1. [S8] Georgette Lamoureux Tome 1-5, Tome 4, page 270-271-272.

    2. [S8] Georgette Lamoureux Tome 1-5, Tome IV 1900-1926 - page 270-272.

    3. [S242] Ottawa Citizen, Ottawa Citizen - 24 Feb 1917 - Saturday - page 10.